Les arts de la table, textiles, affiches – Mobilier, décor et art de la table, textiles

 

Les arts de la table, textiles, affiches

Mobilier, décor et art de la table, textiles


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Les arts de la table au XIXème siècle

La révolution marque un tournant important pour la gastronomie Française, car les grands cuisiniers qui étaient au service de l’aristocratie se sont retrouvés contraint à l’exil ou à ouvrir des restaurants dans Paris. Ainsi, avec la révolution, chacun pouvait accéder à la gastronomie réservée alors à la noblesse.

Les grands restaurants de l’époque sont : Les Frères Provençaux, Le Rocher de Cancale, Le Café anglais, La Taverne de Londres… et Paris devient la capitale gastronomique incontestée en Europe.

Avec cette nouvelle forme de restauration, il très difficile pour les restaurateurs de facturer les plats servis à la française, le grand service à la française est donc inadapté., un nouveau type de service apparaît alors : le service à la russe. Il permet de servir les plats les uns après les autres . Seules quelques grandes familles continuent le service à la française car il est dangereux à l’époque d’exposer sa fortune à travers de fastueuses tables.


Le mobilier au XIXème siècle

Au début du XIXème siècle et jusqu’à la révolution de juillet 1830, le style en vigueur reste le style empire.
Sous les règnes de Louis XVIII puis de Charles X, on parle de style restauration dont les pièces les plus réputées sont les tables et les sièges.

Le règne suivant, celui de Louis Philippe voit l’apparition d’un mélange particulier des styles empire, renaissance et baroque. La marqueterie Boulle est alors très à la mode.

Dés la seconde moitié du 19ème siècle, c’est le retour du style Louis XV, étroitement associé au Louis-Philippe Ier, caractérisé notamment par des piètements exagérément galbés, comme les célèbres fauteuils bergères.


Révolutions Industrielles du textile au XIXème siècle

Le Textile/Habillement constitue une des industries les plus anciennes au monde. Dominique Jacomet, dans son ouvrage « Mode, Textile et Mondialisation », en décrit les grandes étapes. Le Textile/Habillement a connu une Révolution Industrielle considérable par son ampleur et sa durée, au XVIIIème et au XIXème siècle, et largement dominée par l’Angleterre. Cette mutation économique est alimentée par la croissance démographique en Europe, puis impulsée par l’innovation technologique et amplifiée par une nouvelle organisation de la production.

Les dates clés :

– Invention de la navette volante en 1733

– Première machine à filer le coton (spinning jenny), en 1765, qui remplace le rouet

– Première machine à filer le coton, en 1779, entièrement automatique (mule jenny)

– Invention du métier à tisser automatique, en 1784, qui utilise l’énergie fournie par la vapeur

– L’essor de la machine à coudre à partir de 1829

– L’augmentation de la productivité tant de la filature que du tissage entraîne une drastique rationalisation des méthodes de production. Il s’ensuit une chute des salaires, une prolétarisation et une féminisation de la main- d’œuvre, un basculement organisationnel du travail à domicile vers la concentration des usines. En parallèle, la mécanisation s’impose durant la première moitié du XIXème siècle, alors que le métier à tisser lui-même a été mis au point vers 1780-1785. On retrouve un facteur caractéristique des révolutions industrielles : la combinaison innovation technologique et organisation industrielle.


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