Les transports des temps modernes – Caravelle, carrosses …

 

Les transports des temps modernes

Caravelle, carrosses …


>>> Ressources pédagogiques à imprimer <<<

Véhicules de transport terrestres

S’il n’y a pas eu de grandes innovations au niveau des types de véhicules transportant les marchandises, des améliorations techniques importantes ont été apportées.
– Le fer est de plus en plus utilisé dans la construction des essieux, des pivots et des roues. Grâcetemps-modernes-transport-marchandises à ces innovations les charges transportées par les charrettes (2 roues) et les chars (4 roues) ont pu être multipliées par 3.
– Les nouvelles structures des routes carrossables (empierrement en couches compactes) réduisirent la résistance aux roulements. Les chevaux furent alors couramment utilisés, améliorant ainsi la rapidité des transports.
– Les attelages furent également améliorés pour garantir davantage de confort à la bête de trait. Les chars utilisés actuellement n’ont que très peu été améliorés par rapport à ceux de l’époque.

Différents types de véhicules pour le transport des passagers furent utilisés de la fin du Moyen Âge à la fin de l’époque moderne.

Le coche apparaît vers le 16ème siècle. Sa structure comprend une caisse en osier avec unetemps-modernes-transport-personnes-le-coche armature en bois. Alors que les premiers coches sont simplement posés sur le châssis, par la suite, la caisse est suspendue par des sangles ou des bandes de cuir à des axes fixés sur des essieux, garantissant une meilleure élasticité. D’abord ouvert à l’air libre, le coche est bientôt recouvert pour garantir aux voyageurs un meilleur confort en cas d’intempéries. Le cocher (conducteur du coche) montait dans un premier temps un des chevaux de l’attelage. Il prit place par la suite au devant du véhicule.
L’expression « Rater le coche » est devenue par la suite « louper le train » !

La patache succède au coche. C’est une grosse charrette de transport, non suspendue. C’est, en quelque sortetemps-modernes-transport-personnes-la-patache l’ancêtre de la diligence. Les roues avant étaient plus petites que les roues arrières, et elles pouvaient pivoter. Elle fut appelée, du reste, par la suite « petite diligence ». Lorsqu’elle était en mauvais état, on l’appelait « coucou » ; une mauvaise patache était donc un « vieux coucou ». Le cocher prenait place à l’avant du véhicule. La patache était tirée par un, deux ou quatre chevaux. Elle pouvait emporter de deux à quatre passagers.
Ce fut le premier véhicule hippomobile utilisé dans certaines villes pour le transports en commun.

Le carrosse date de la même époque (16ème , 17ème). Il possède des suspensions, est entièrement fermé et temps-modernes-transport-personnes-le-carossea une portière de chaque côté mais c’était avant tout un véhicule d’apparat destiné à la bourgeoisie. Le carrosse était utilisé pour des déplacements ordinaires. Il est d’origine anglaise.
Ceux utilisés par la noblesse sont très décorés et ne sont utilisés que lors d’occasions particulières.
La reine d’Angleterre, Elisabeth II se déplace encore en carrosse en certaines circonstances.
Il était également utilisé, dans certaines villes françaises pour les transports en commun.

La chaise de poste apparaît vers 1660. C’est un véhicule hippomobile, à 2 roues tiré par un cheval ; un deuxièmetemps-modernes-transport-personnes-la-chaise-de-poste cheval est monté par le postillon qui dirige le convoi. Elle est légère et rapide. On y entre par l’avant. Son ancêtre était la chaise à porteur
Elle permet de transporter rapidement le courrier et peut emporter 1 ou 2 passagers.

La malle-poste est une chaise de poste plus grande. Elle a 4 roues et peut transporter de 4 à 8 passagers. Elle était de plus en plus utilisée pour le transport des colis et de la correspondance. L’avantage de ces 2 véhicules est leur rapidité.

La diligence, à partir des années 1760, apparaît comme étant le top dans le domaine du véhicule hippomobile et des améliorations se succèdent améliorant le confort des passagers et la rapidité des déplacements.
Les premières diligences ne dépassaient pas la moyenne horaire d’un piéton (6 km/h)
A partir de 1830, elles atteignent presque la moyenne d’un cheval au trot (10 à 11 km/h) et à partir de 1848, les malles-poste pouvaient atteindre 16 à 18 km/h.
Les diligences deviennent de plus en plus imposantes. A son apogée, la grande diligence est divisée en 3 compartiments. Un, au-dessus pour les bagages qui sont placés sous une bâche, des places, à l’avant et en plein air sont réservées pour les amateurs de plein air ou les fumeurs (déjà à l’époque !), la partie directement réservée aux voyageurs étant protégée du froid et de la pluie par une capote de cuir et de bois. Certaines pouvaient accueillir 16 passagers.
L’attelage est mené par un cocher, assisté par un postillon enfourchant le premier cheval de gauche.
En plus de l’amélioration des véhicules, le surfaçage des routes devenaient également toujours plus régulier et plat.
Mais comme les diligences étaient de plus en plus lourdes, certaines pouvant atteindre 4 tonnes et étaient de plus en plus rapides, il arrivait qu’elles se renversent, causant des accidents parfois tragiques.
La conception des diligences étaient différentes selon les régions, les artisans locaux les réalisant, travaillaient en fonction des besoins des régions spécifiques. Une diligence franchissant le col du Gothard n’étant pas de la même constitution que celle reliant Paris à Lyon, par exemple.


Véhicules de transport maritimes

Des nouveaux bateaux, les caravelles, permettent de s’éloigner de plus en plus de l’Europe, car ils sont plus solides, plus rapides et plus sûrs.
Des instruments de navigation comme la boussole et l’astrolabe permettent aux navigateurs de mieux se diriger.
La géographie de la Terre est mieux connue. Les cartes sont de plus en plus précises grace au portulan, sorte de carte de navigation qui indique les ports, les dangers près des côtes, etc.

Les Européens veulent découvrir de nouvelles terres pour :
– mieux connaître la Terre, ses continents,
– convertir les populations au christianisme,
– faire du commerce et ramener des richesses (or, argent, épices…)

Les navigateurs

Les Portugais et les Espagnols se lancent en premier dans des grandes expéditions.
Vasco de Gama atteint l’Inde en longeant les côtes de l’Afrique en 1498.
Christophe Colomb découvre l’Amérique en 1492.
Magellan effectue le tour du globe entre 1519 et 1522.


Galerie vidéos YouTube

  • Ajoutée le 14 mai 2016
    Catherine Pégard, présidente du château de Versailles, était l’invitée de l’émission “la voix est libre” pour évoquer l’exposition consacrée aux carrosses royaux et impériaux. (Réalisation Karl Grosse)
     
    Licence YouTube standard © France 3 Paris Ile-de-France

  • Ajoutée le 17 juil. 2015
    C’est pas parce que c’est de l’histoire, qu’on peut pas en raconter! Quatorze ème épisode de Nota Bene sur les grandes expéditions maritimes. De Magellan à Christophe Colomb en passant par Vasco de Gama les grandes aventures de ses hommes nous paraissent assez connues…et pourtant ! Pourtant il y a derrière chaque grande expéditions une histoire cachée, une histoire incroyable souvent tumultueuse et sanglante…
     
    Licence YouTube standard © Nota Bene


Galerie Photos


>>> Ressources pédagogiques à imprimer <<<