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Histoire du musée : A la fois lieu de mémoire pour l’histoire de la Préhistoire, conservatoire d’objets, centre d’études et lieu de diffusion de connaissances en constante évolution, le Musée national de Préhistoire est, depuis sa création au début du XXème siècle, un lieu de référence pour les préhistoriens autant que pour les visiteurs. Situé à proximité des principaux sanctuaires de l’art pariétal inscrits au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO (grottes de Font-de-Gaume, Combarelles….), le musée abrite des collections exceptionnelles qui permettent de retracer plus de 400 millénaires de présence humaine.
Dès 1913, Denis Peyrony, infatigable chercheur à qui l’on doit la découverte de très nombreux sites, fait acheter par l’Etat les ruines du château des Eyzies afin de conserver, étudier et présenter sur place le patrimoine archéologique de la vallée de la Vézère. Cette région présente des intérêts majeurs, parmi lesquels la pérennité de son occupation tout au long de la Préhistoire comme zone refuge idéale pour les populations humaines et animales lors des épisodes glaciaires du quaternaire, des conditions de conservation remarquables et une haute qualité de la recherche scientifique. Par ailleurs, c’est là que l’Humanité fait apparaître sa capacité à l’expression symbolique, tant chez les Néandertaliens dans leurs premiers gestes funéraires (- 80 000) que chez l’Homo sapiens (homme moderne) avec l’apparition de l’art monumental sous ses différentes formes (- 35 000).
Inaugurée le 19 juillet 2004, l’extension conçue par l’architecte parisien Jean-Pierre Buffi a considérablement augmenté les capacités d’accueil de l’établissement et offre aujourd’hui aux publics les meilleures conditions de visite. Plus de 18 000 pièces sont en effet déployées sur une surface de près de 1 500 m² dans une muséographie entièrement nouvelle.

Haut lieu de l’archéologie, les grottes ornées et gisements paléolithiques de Dordogne rassemblent un témoignage essentiel de plus de 500 000 ans d’occupation humaine en Périgord. Une initiation aux méthodes de fouilles préhistoriques et aux techniques artistiques des hommes du Paléolithique supérieur permet d’aborder le quotidien et le monde symbolique de cette période.

Les gisements préhistoriques de la Vallée de la Vézère sont des sites exceptionnels constituant le témoignage de plus de 400 000 ans d’occupation humaine en Périgord.

Parmi les sites de la région, le gisement de La Micoque (Les Eyzies-de-Tayac, Dordogne) est celui où ont été découvertes les plus anciennes traces d’occupation humaine.
La gisement du Moustier (Saint-Léon-sur-Vézère, Dordogne), éponyme de la culture Mousterienne, couvre une période allant de – 55000 à – 42000 ans avant J-C.
-Les fouilles du gisement de La Ferrassie (Savignac de Miremont, Dordogne) ont mis au jour des sépultures néandertaliennes, ainsi qu’un bel ensemble de blocs gravés figurent parmi les plus anciennes manifestations d’art préhistorique.
Le gisement archéologique de Laugerie-Haute (Les Eyzies-de-Tayac, Dordogne | – 24000 ans – 14000 ans avant J-C) est un des plus importants gisements classiques du Paléolithique supérieur. Il a livré de l’industrie osseuse, des objets d’art et une abondante série de silex taillés, notamment la séquence complète du Solutréen.

Les grottes et abris ornés :
-Situé dans le Vallon de Gorge d’Enfer, l’Abri du Poisson (Les Eyzies-de-Tayac, Dordogne) recèle la première représentattion de poisson à ce jour (25 000 ans environ avant J-C) : un saumon grandeur nature.
L’Abri de Cap Blanc (Marquay, Dordogne) présente la seule frise sculpté monumentale ouverte au public.
-Célèbre pour ses peintures polychromes, la Grotte de Font-de-Gaume (Les Eyzies-de-Tayac, Dordogne) présente plus de 200 figurations animales et de nombreux signes (vers 14 000 ans avant J-C).
-Située à proximité, la Grotte des Combarelles (Les Eyzies-de-Tayac, Dordogne), avec plus de 800 gravures pariétales est considérée comme l’autre sanctuaire majeur de la culture magdalénienne (vers 14 000 ans avant J-C). »


Liste des monuments historiques des Eyzies-de-Tayac-Sireuil

Sites naturels
  • (Informations Wikipedia)
    La découverte
    C’est en 1924 que Jean Maury, spéléologue et préhistorien, découvre la caverne du Grand Roc. Alors qu’il fouillait depuis longtemps le gisement des « Marseilles » à Laugerie-Basse avec son ami Le Bel, il remarqua un porche dans la partie aérienne du Grand Roc.
    Après bien des difficultés pour l’atteindre, il constata qu’un filet d’eau en sortait et envisagea tout de suite de possibles prolongements. Il se mit à l’ouvrage et perça un tunnel en plein roc sur une quarantaine de mètres de longueur. Peu à près le dernier tir de mine, il entreprit l’exploration en compagnie de sa fille et de sa sœur, il déboucha dans la petite grotte du Grand Roc.
    De la découverte à l’exploitation touristique il n’y avait qu’un pas, il sera franchi en 1926.

    L’ouverture au public
    Aménagé en 1927, la particularité du Grand Roc réside dans ses formations excentriques extraordinaires qui donnent l’impression d’évoluer dans une « forêt minérale ». Tout au long du circuit de visites ce n’est qu’enchevêtrement de cristallisations d’une grande diversité : stalagmites, concrétions excentriques, fistuleuses, gours, triangles, colonnes, des draperies, etc

Sites préhistoriques
  • (Informations Wikipedia)
    Découverte
    Les oeuvres pariétales furent découvertes le 12 septembre 1901 par Denis Peyrony, Louis Capitan et son élève Henri Breuil, quatre jours seulement après celles de la proche grotte des Combarelles. Le fouilleur Armand Pomarel accompagnant les préhistoriens lors de la découverte de la grotte des Combarelles leur signala l’intérêt de cette nouvelle grotte. La grotte était toutefois déjà connue par les habitants de la région et servait de terrain de jeux aux enfants, d’où la présence de graffiti sur quelques peintures2. Dès l’année suivante, en 1902, la grotte est classée au titre des monuments historiques.
    Des fouilles y furent entreprises par D. Peyrony et H. Breuil, puis par F. Prat de 1958 à 1964 et en 1967. Les vestiges lithiques mis au jour renvoient essentiellement au Châtelperronien et à l’Aurignacien, plus rarement au Moustérien, au Solutréen et au Magdalénien.

    Formation géologique
    Font-de-Gaume est creusée à la périphérie d’un massif calcaire datant du Santonien et du Crétacé. La morphologie en haute diaclase est formée dans des calcaires gréseux du Crétacé supérieur où se trouvent des concrétions. C’est l’écoulement des eaux souterraines qui peu à peu a creusé la grotte. De nos jours, la grotte est considérée comme sèche, même si se rencontrent quelques écoulements sur certaines parois.
    La grotte se présente comme un couloir relativement étroit de 125 mètres de long pour deux à trois mètres de large et jusqu’à huit mètres de haut. Elle s’ouvre à mi-hauteur d’une falaise de calcaire coniacien. Les premières figurations apparaissent à une soixantaine de mètres de l’entrée, après une étroiture surnommée le Rubicon. Celle-ci a sans doute contribué à leur conservation en limitant les circulations d’air, bien que la cavité ait toujours été accessible et ouverte. D’autres œuvres étaient peut-être présentes entre l’entrée et l’étroiture, mais elles ont été effacées à l’exception de quelques traces de gravures.

    Les oeuvres
    Les oeuvres comprennent plus de 200 gravures et peintures, dont certaines polychromes. Il s’agit de signes géométriques (tectiformes, quadrilatères, signes en X), d’animaux (aurochs, bisons, mammouths, chevaux mais aussi lion et loup) et de quelques figures anthropomorphes (vulves, silhouette). Les couleurs noires et rouges sont obtenues à partir de pigments naturels, appliqués par tamponnage et par soufflage.
    Le renne est bien représenté, avec notamment deux individus « affrontés » au centre de la paroi gauche. Dans une composition associant gravure et peinture, deux individus se font face : celui de gauche, debout, a de grands bois brun et semble lécher le front de celui de droite, agenouillé et doté de petits bois rouges. Cette scène a fait l’objet de nombreuses interprétations contradictoires mais pourrait représenter une parade sexuelle.
    En l’absence de datation absolue, les œuvres de Font-de-Gaume sont généralement rapprochées de l’art magdalénien sur la base de comparaisons stylistiques.
    Depuis 1979, le site est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

  • (Informations Wikipedia)
    Historique
    La grotte des Combarelles a été découverte en 1901 par Denis Peyrony, Louis Capitan et Henri Breuil. Le porche fut fouillé par Émile Rivière dès 1892.

    Description
    Au-delà du porche s’enfoncent deux galeries divergentes. La plus importante, ouverte à la visite, est un couloir étroit de plus de 240 m de long. Le bestiaire, finement gravé et plus rarement dessiné en noir, évoque une faune diversifiée incluant chevaux, rennes, bouquetins, mammouths, rhinocéros, ours, félins et quelques bovidés ; la lecture de ces gravures animalières, largement enchevêtrées, est facilitée par un traitement souvent réaliste qui les distingue nettement d’un ensemble exceptionnel d’une cinquantaine de figures anthropomorphes, beaucoup plus schématiques, et de quelques signes, notamment des tectiformes.

    Protection
    Depuis 1979, le site est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, en association avec d’autres sites et grottes ornées de la région sous le nom de « Sites préhistoriques et grottes ornées de la vallée de la Vézère ».
    Outils lithiques trouvés à l’entrée de la grotte. Époque magdalénienne.
    La grotte des Combarelles est toujours ouverte à la visite. Pour des raisons de conservation, le nombre d’entrée est limitée (groupes de 6 personnes).

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    Historique
    La grotte de la Mouthe est la quatrième grotte ornée paléolithique découverte, en 1894, après celles d’Altamira en Espagne, la grotte Chabot dans le Gard et celle de Pair-non-Pair en Gironde.
    C’est au cours des fouilles menées en 1895 qu’Émile Rivière dégage un tunnel de 100 mètres reliant l’entrée à la partie ornée. La grotte abrite plus de 200 gravures et peintures de bisons, chevaux, rennes, félins, loup mais aussi deux mains et un tectiforme.
    Sa découverte contribua à la reconnaissance de l’art du Paléolithique supérieur.

    Protection
    La grotte est classée comme Monument historique et protégée depuis le 11 juin 1953. Elle a été inscrite en 1979 au Patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco parmi les sites préhistoriques et grottes ornées de la vallée de la Vézère.
    Aujourd’hui, la grotte est fermée pour des raisons de protection et de conservation.

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    Histoire
    Cette grotte fut occupée par les humains à l’époque magdalénienne, comprise entre environ -15 000 et -10 000 ans. Ils y laissèrent des animaux et signes peints et gravés.
    Elle fut redécouverte en 1902 par Denis Peyrony. Louis Capitan et l’abbé Breuil l’étudièrent par la suite, suivis par Brigitte et Gilles Delluc en 1994 et 1995. Depuis le 27 mai 1904, elle est classée monument historique.
    Le site fait partie de l’ensemble des sites qui ont justifié le classement de 15 d’entre eux au patrimoine mondial de l’Unesco en 1979 sous l’intitulé « sites préhistoriques et grottes ornées de la vallée de la Vézère ».
    C’est une grotte privée. Elle et son propriétaire et guide ont fait l’objet d’un documentaire en 2011.

    Description
    Cette grotte profonde a conservé un aspect général assez proche de celui qu’ont connu les hommes de la Préhistoire. Elle rassemble, réparties sur toute sa longueur, 110 gravures et peintures, noires ou rouges, globalement attribuables au Magdalénien. Les mammouths sont les figurations dominantes auxquelles s’ajoutent des images beaucoup plus rares, humains, mains négatives, ainsi qu’un asinien. Une cinquantaine de signes sont également présents, entre autres les tectiformes classiques de la région de la vallée de la Vézère.

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    Historique
    Connu depuis 1895, il a fait l’objet de nombreuses excavations (par Émile Cartailhac, Otto Hauser, etc.) parfois peu méthodiques jusqu’à celles de Denis Peyrony de 1926 à 1932. Celui-ci décrivit la séquence stratigraphique en y distinguant quinze couches comprenant six niveaux archéologiques.
    L’industrie lithique fut étudiée par François Bordes qui y entreprit une fouille réduite en 1956.
    Au début des années 1970, la séquence fut révisée une première fois par Henri Laville et Jean-Philippe Rigaud, puis ce dernier en collaboration avec A. Debénath y a conduit de nouvelles fouilles de 1989 à 1997.
    Une nouvelle révision de l’histoire sédimentaire du dépôt a été publiée par J.-P. Texier et P. Bertran en 1993.

    Séquence stratigraphique
    Selon cette dernière étude, les dépôts de La Micoque peuvent être subdivisés en trois ensembles sédimentaires emboîtés :
    un ensemble inférieur (correspondant aux couches I à XII distinguées par Laville et Rigaud), épais de 2,50 m, constitué de galets et de graviers, et dépourvu de vestiges archéologiques ;
    un ensemble moyen (correspondant aux couches A à M de Peyrony, composé d’une unité argileuse d’un mètre d’épaisseur à la base (c. A) et de galets et graviers calcaires granoclassés sur 7 m d’épaisseur, interstratifiés avec des niveaux rouges sablo-argileux (niveaux E, H et L de Peyrony). Pratiquement tous les niveaux archéologiques du site lui sont associés, en particulier le Tayacien ;
    un ensemble supérieur, sablo-argileux, d’une épaisseur moyenne de 2 m, aujourd’hui absent de la coupe témoin. Le niveau archéologique ayant conduit à la définition du Micoquien pourrait se trouver à la base de cet ensemble, mais il n’a jamais été retrouvé dans les fouilles récentes.
    Coupe témoin du site de La Micoque en 2005.
    Alors qu’ils étaient précédemment considérés comme issus de phénomènes cryoclastiques (éclatements et mouvements liés au froid), les galets et graviers des ensembles inférieur et moyen présentent toutes les caractéristiques de matériaux alluviaux, déposés par un cours d’eau. Ces niveaux correspondent à des dépôts de chenaux tressés de rivières, ce qui est confirmé par la présence de gastéropodes caractéristiques des milieux aquatiques tempérés. Les niveaux rouges intercalés correspondent à des écoulements en masse venant du versant au-dessus du site, et non à des paléosols lessivés comme on le pensait précédemment.
    Les données géologiques (altitude de la terrasse à la base de l’ensemble moyen) et de nombreuses datations (ESR et U/Th) permettent d’avancer un âge compris entre les stades isotopiques 12 (environ -440 000 / -470 000 ans) et 10 (-350 000 / -370 000) pour les ensembles inférieur et moyen. Les alluvions argileuses à gastéropodes à la base de l’ensemble moyen correspondent à une phase interglaciaire, logiquement l’OIS 11 (-370 000 / -440 000). L’ensemble supérieur s’est vraisemblablement mis en place au cours de l’Holocène.

    Industries lithiques
    Les niveaux archéologiques de l’ensemble moyen ayant été affectés par des phénomènes post-dépositionnels importants liés au milieu fluviatile (tri, déplacements, etc.), une grande prudence s’impose donc lors de leur étude. Ils incluent le Tayacien défini par Henri Breuil (couches 4 et 5). Cette industrie se caractérise par un débitage peu élaboré associé à un outillage évoquant le Moustérien, avec de nombreux racloirs et surtout des denticulés et des encoches associés à de rares bifaces atypiques. Compte tenu de son ancienneté et de ses caractéristiques, François Bordes la considérait comme une forme de pré-Moustérien.
    Le Micoquien (base de l’ensemble supérieur, niveau N / couche 6) est défini comme un Acheuléen final, comportant des bifaces particulièrement soignés dont certains aux bords convexes. Une nouvelle étude de cette industrie est en cours.
    Les industries de ce gisement comptent parmi les plus vieilles du Périgord et sont d’une importance fondamentale pour la compréhension de la Préhistoire de la région, et même bien au-delà.

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    Il est situé à l’entrée de la vallée de la Beune, entre la falaise principale et le fond de vallée, sur une corniche intermédiaire qui se trouve plus ou moins à la même hauteur que la terrasse du château. On y a trouvé peu de faune mais de nombreux artéfacts du moustérien, notamment un rare poinçon en os travaillé reposant dans son polissoir en grès limoniteux du Sidérolithique (période du Cénozoïque dans le Massif Central). Les deux époques principales représentées sont le Moustérien charentien de type Ferrassie et le Moustérien à Denticulés. De même qu’à Combe-Grenal, on observe une dégénérescence dans les couches du Moustérien à denticulés : la couche supérieure (donc plus récente) est caractérisée par la perte d’outils dentivulés remplacés par des outils mal définis, plus petits, au débitage plus maladroit et à l’indice laminaire décroissant.
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    L’abri Audi, ou abri des Carrières, est un site préhistorique français qui se trouve dans le village des Eyzies-de-Tayac en Dordogne.
    Il est situé au 7-199 rue du Moulin, Les Eyzies. Il contient des artéfacts du Paléolithique moyen au Paléolithique supérieur.
    Il est inscrit au titre des monuments historiques le 18 décembre 1946.
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    Histoire et étymologie
    En 1868, lors des travaux de construction d’une route (et non, comme on le dit souvent, de la voie ferrée, inaugurée en août 1863) reliant le village des Eyzies au bourg de Tayac, outre des silex et des os travaillés, des ossements humains furent mis au jour sur un terrain au pied d’une falaise formant un abri naturel (cros veut dire creux en occitan).
    L’abri est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 9 janvier 1957 et, depuis 1979, le site est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, en association avec d’autres sites et grottes ornées de la région sous le nom de « sites préhistoriques et grottes ornées de la vallée de la Vézère ».
    Racheté par Jean-Max Touron, déjà responsable de cinq autres sites touristiques en Dordogne, le site a été aménagé pour une ouverture au public qui s’est effectuée en avril 2014.
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    Le site de l’abri Pataud appartenait à la famille Selves avant de devenir la propriété du Muséum national d’histoire naturelle en 1957 sous l’impulsion d’Hallam L. Movius, qui avait dirigé des fouilles sur le site depuis 1953, et y dirigea encore six autres campagnes entre 1958 et 1964, suivi par une équipe de chercheurs du Muséum national d’histoire naturelle. Les résultats des fouilles de Movius ont été compilés par Harvey M. Bricker, à partir des thèses originales américaines, sans relecture critique de la stratigraphie sans doute plus fine que celle publiée. En particulier, on aurait pu appréhender des subdivisions des grandes phases lithiques en sous-ensembles stratigraphiques élémentaires, permettant l’étude de l’évolution internes des faciès lithiques et leurs rapports avec les industries toutes proches de Laugerie-Haute Est. Ceux plus récents obtenus par le Muséum d’histoire naturelle sont toujours inédits.

    La séquence stratigraphique comprend des niveaux du Paléolithique supérieur avec en particulier, de bas en haut, de l’Aurignacien ancien, de l’Aurignacien évolué, du Gravettien dont un faciès final, nommé Protomagdalénien, et du Solutréen.

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    Laugerie-Basse
    Profond d’environ quinze mètres et long d’environ cinquante mètres, le site n’a pas été entièrement fouillé. Il se compose en fait de deux abris sous roche : l’abri classique et l’abri des Marseilles.
    Les fouilles menées au cours des années 1860 par Édouard Lartet l’ont été sans enregistrement précis de la stratigraphie du site. La stratigraphie n’a été établie qu’aux environs de la Première Guerre mondiale : on distingue quatre stades du Magdalénien, de III à VI, durant le Würm IV.
    Parmi les quelque 600 objets trouvés à Laugerie-Basse, on relève plusieurs œuvres magdaléniennes connues, entre autres une statuette de femme à la tête brisée appelée « Vénus impudique » découverte par le marquis de Vibraye vers 1864 ainsi qu’une plaquette appelée « Femme au renne ».

    Laugerie-Haute
    Les recherches commencées ici en 1863, se poursuivirent par étapes, en 1911, en 1921 et de 1936 à 1939. Les travaux ont permis d’établir plusieurs coupes de terrain, montrant l’importance de ce site occupé par l’homme sans interruption pendant la période, longue de 20 000 ans environ, allant du milieu du périgordien au milieu de magdalénien.
    Cet abri est classé au patrimoine mondial par l’Unesco avec un ensemble de sites préhistoriques et de grottes ornées de la vallée de la Vézère.
    Les fouilles ont permis de découvrir de nombreux outils en os et en silex dans ce très vaste gisement de près de 200 m de long. L’abri a livré des traces d’occupations du Gravettien, du Solutréen et du Magdalénien, soit une période comprise entre 24 000 et 15 000 ans BP.
    Les niveaux archéologiques révèlent un outillage lithique très abondant, une industrie osseuse élaborée ainsi que des objets d’art mobilier ou sur blocs gravés principalement dans la couche supérieure.
    Le site est l’un des plus vastes de la vallée de la Vézère. Des fouilles récentes ont livré du matériel lithique jusque sur les rives de la Vézère, révélant un habitat qui s’étend sur plus de 1 000 m2 de l’abri à la rivière.

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    Histoire
    L’abri est découvert par Paul Girod en 1892 qui y reconnaît un niveau aurignacien.
    Ce n’est qu’en 1912 que Jean Marsan identifie le superbe poisson qui a rendu le site célèbre. Représenté grandeur nature (1,05 m), il est gravé et sculpté en bas relief au plafond de la voûte, rehaussé de couleur rouge. Il s’agit d’un saumon becquart, à la mâchoire retroussée ; l’attitude est caractéristique du mâle épuisé par le frai. Le thème est rare puisqu’une dizaine de poissons seulement ont été recensés dans l’art pariétal paléolithique. D’autres œuvres pariétales ont été identifiées depuis par Christian Archambeau et Alain Roussot, notamment une main négative noire et des figures animales gravées incomplètes.
    L’attribution de ces œuvres au Gravettien (- 25 000 ans) est vraisemblable ; elle fait du saumon gravé l’une des plus anciennes représentations de poisson connues au monde, témoignage possible des activités de pêche préhistorique.
    Le site échappa de justesse au pillage, grâce à l’intervention de Denis Peyrony. En effet, la roche a été perforée de multiples trous autour de la figure de poisson en vue du détachement d’une partie de la paroi. Les trous encadrant la sculpture sont encore visibles et témoignent de la tentative de vol.
    D. Peyrony fouilla les déblais des anciens travaux ainsi que certains témoins demeurés en place. Il confirma la présence de niveaux aurignaciens (lames aurignaciennes, sagaies à bases fendues, bâton percé, parure) et nota la présence de « Périgordien supérieur » (Gravettien à burin de Noailles).
  • Musée
    • (Informations Wikipedia)
      Présentation
      Le Musée national de Préhistoire présente in situ un passé historique et préhistorique exceptionnellement riche. Musée de site avant la lettre, au cœur du « site musée » que constitue la vallée de la Vézère, reflet d’une recherche archéologique en pleine expansion, il rassemble aujourd’hui l’une des plus importantes collections paléolithiques de France : industrie lithique et osseuse, art mobilier, sépulture, faune et premier ensemble mondial d’art paléolithique sur bloc gravé ou sculpté.
      Il permet de découvrir les plus anciennes traces laissées par l’Homme. Dans d’innombrables vitrines, outils de pierre, objets d’art en os ou ivoire, reconstitutions grandeur nature d’hommes préhistoriques et d’animaux disparus permettant de comprendre l’évolution des sociétés depuis 400 000 ans, sont mis en valeur au sein d’une architecture contemporaine.

      Travaux
      La nouvelle extension, achevée en 2004 et sous la responsabilité du chef de chantier Carlos Martins, occupe de nouveaux bâtiments conçus par l’architecte Jean-Pierre Buffi, avec plus de 3 600 m² de nouvelles surfaces dont 700 m2 de galeries d’exposition. La muséographie a été conçue par l’architecte Roberto Benavente (HB Design).

    Sites historiques
    • (Informations Wikipedia)
      Le château de Commarque est un château français qui se situe en Dordogne entre Sarlat et Les Eyzies sur la commune des Eyzies-de-Tayac-Sireuil, classé, visitable, édifié sur un éperon rocheux au fond de la vallée de la Beune. Le site est un castrum médiéval regroupant, à l’intérieur d’une enceinte, un château, une chapelle et des maisons nobles.
      Il fait face au château de Laussel, situé sur l’autre rive de la Beune, qui, au Moyen Âge, fut occupé par les Anglais.
      On accède au château par un chemin empierré, puis par un sentier d’environ 600 m à travers bois. Il est tellement difficile d’accès qu’on lui donne le nom de « Forteresse oubliée ».

      Histoire
      Fondé au cours du XIIe siècle, ou avant, sur la demande des abbés de Sarlat, le château de Commarque, qui n’est alors qu’une simple tour de bois, doit à l’origine contenir les ambitions des puissants barons de Beynac, leurs vassaux, dans la région et assurer la sécurité de la vallée qui voit le croisement de deux routes commerciales importantes de la région : la route de Périgueux à Cahors et celle de Brive à Bergerac. Au XIIe siècle il existe une agglomération, un donjon avec un logis, une chapelle et des maisons-tours : c’est le castrum de Commarque.
      Progressivement, après que la famille de Beynac se soit rendue maîtresse du château, la tour en bois est remplacée par un donjon en pierre plusieurs fois rehaussé, en particulier en 1380, et couronné de mâchicoulis. Ainsi, les seigneurs du lieu, les Beynac, logeaient dans le donjon seigneurial. Plusieurs autres tours furent construites, accompagnées à chaque fois d’un logis. Les maisons-tours sont tenues par des lignages de petite noblesse dont on connaît quelques noms : les Commarque, les Cendrieux, les Gondrix, les La Chapelle… Chaque maison-tour est constituée d’un enclos, d’accès propres et de fossés.
      Pendant la guerre de Cent Ans, les Beynac restent les défenseurs fidèles de la couronne de France. Les Anglais s’emparent néanmoins du château en 1406 et le conservent pendant quelques années. Le déclin de la famille des Beynac, date de cette époque. Dans les années 1500, il semble que le castrum de Commarque soit déjà déserté par les anciennes familles résidentes. Plus tard, en 1569, le castrum est à nouveau pris pendant les Guerres de religion par les catholiques. C’est sans doute à cette époque que s’est effondrée la salle voûtée.
      Guy de Beynac, dernier châtelain de Commarque, y meurt en 1656. Le site est abandonné définitivement au XVIIIe siècle. Un siècle plus tard, le château est en ruine.
      En 1968, Hubert de Commarque achète les ruines du château. Le site est, à l’époque, entièrement recouvert par la végétation. Il entreprend de consolider les parties les plus abîmées. Depuis 1994 se succèdent des campagnes de consolidation et de restauration. Un programme de recherches archéologiques est en cours pour plusieurs années.

      Références littéraires
      L’écrivain Robert Merle situe l’action de plusieurs romans dans ce site : ainsi Malevil, décrivant la survie d’un petit groupe humain dans le Périgord après la bombe (la rivière Beune devient les Beaunes) et toute la série des romans historiques Fortune de France qui décrit la résistance d’un groupe de Huguenots lors des guerres de religion.
      Des expositions d’artistes sont organisées régulièrement ; Frédéric Mathieu y a exposé en 2009 des fusains et dessins à l’encre de Chine du château.

    • (Informations Wikipedia)
      Le château et ses dépendances furent bâtis aux XIe et XIIe siècles sur la terrasse rocheuse d’un vaste abri sous roche surplombant le centre des Eyzies.

      Histoire
      Jean Guy de Beynac choisit l’endroit le plus apparent de la paroisse de Tayac : les falaises qui dominent le confluent de la Beune et de la Vézère, le village des Eyzies, déjà principale agglomération de la paroisse grâce à la Forge, aux moulins et au passage de la Vézère, au flanc de cette falaise, sur une terrasse rocheuse, peut-être occupée par quelques modestes constructions troglodytiques, qu’il achète dans ce but. Il va élever ex nihilo, sa forteresse. Les dates de cette construction ne sont pas précises (entre 1578 et 1585). Cette bâtisse qu’il va élever sera symbolique : comme toute demeure noble, défensive et pratique, elle n’est pas démesurée ; laissant en avant une vaste esplanade, moins prise sous la falaise qui aurait permis plus d’ampleur, il établit sur un entablement resserré, isolé par un profond fossé qu’il taille en manière de carrière : il extrait ainsi des quartiers dont il a justement besoin pour bâtir (…) le rocher est directement utilisé dans la construction : il est pris dans la base du donjon et le couloir de la poterne est taillé dans la masse ; le corps de logis lui-même épouse dans des dénivellations qu’on n’a pas cherché à gommer. La construction obéit ainsi à cette géographie si particulière : elle échappe à toute typologie, mais se rattache, bien sûr, à cette tradition ancestrale dont la Vallée de la Vézère nous montre une infinité d’exemples. Les descendants de Jean Guy continuèrent à occuper le château. Au XVIII siècle il fut porté par le mariage d’Isabeau de Beynac à la famille La Borie de Campagne, Isabeau y résida jusqu’à sa mort. Géraud, son petit-fils, désirait entreprendre des rénovations de l’édifice, mais la Révolution le contraignit à l’émigration.
      En 1798, l’essentiel des terres des Eyzies dont le château devint domaine national. Mis en vente le château fut racheté en 1804 par François Lassudrie qui appartenait à l’une des plus anciennes familles de Tayac, son but en achetant le château dépourvu de son entourage était simple : le démolir. Cette vaste construction toute en pierre de taille formait une carrière apparemment facile à exploiter et dont François Lassudrie espérait tirer grand profit, mais cette démolition ne l’enrichit guère et fut abandonnée. Avant son décès, sa fille Jeanne eut le vieux château en héritage, mais dès le 21 juillet 1846 Jeanne ainsi que son époux simple menuisier originaire de Marquay conclurent un échange avec Antoine Esclafer qui leur céda un très modeste logement. Antoine Esclafer reçut en retour : « un emplacement où se trouvent des vieux murs, appelé château, situé encore auxdits Eyzies ». Cette acquisition en 1846 par la famille Esclafer le sauva de la ruine complète, Antoine Esclafer s’appliqua en quelque sorte à restituer l’ancien domaine des Beynac auxquels sa famille était apparentée à plusieurs reprises ; nombreux sont les actes d’acquisition ou d’échanges qui lui permirent de réunir, le long de la Beune, les principaux biens qu’avait jadis possédés Jean Guy de Beynac, il devint propriétaire de ces ruines et tint à en assurer la conservation mais l’épouse du fils aîné d’Antoine Esclafer refusa d’habiter sous un rocher et les projets de restauration furent abandonnés.

      La transformation en musée
      Le château de Tayac abrite une partie des collections du Musée national de Préhistoire.
      La cession du château fut consentie pour dix mille francs en 1913 à l’État français représenté par Denis Peyrony, correspondant de la Commission des Monuments Historiques afin d’abriter Le Musée national de Préhistoire. Ainsi, en 1913, après avoir été possédé par des familles toutes apparentées entre elles et être resté presque continûment dans la descendance des Barons de Beynac, le château des Eyzies est entré dans le patrimoine national.
      La préhistoire s’ancrait dans le paysage périgourdin, alors que la statue allégorique de l’homme de Néanderthal de Dardé en devenait le symbole. L’histoire du château allait se confondre avec celle d’un éminent préhistorien, Denis Peyrony. Cet ancien instituteur s’est hâté, dès son recrutement par le ministère des Beaux-Arts, de tracer les grandes lignes d’une nouvelle politique patrimoniale. L’ouverture d’un musée régional de préhistoire permettrait d’enrayer l’hémorragie des collections archéologiques elles-mêmes. Pour régler le problème du stockage de plusieurs centaines de milliers d’objets dans des réserves correctes, deux bâtiments en bout de terrasse furent construits en 1966-1967.
      La nouvelle extension, achevée en 2004, occupe de nouveaux bâtiments conçus par l’architecte Jean-Pierre Buffi, avec plus de 3 600 m² de nouvelles surfaces dont 14 850 m² de galeries d’exposition.


    Actions éducatives

    • Comment découvrir de manière ludique, un abri sous roche orné.
      Les Homo sapiens ont bien connu le saumon qu’ils ont pêché et représenté très fidèlement dans l’abri.
      Afin de mieux comprendre ce poisson migrateur, les élèves s’initient à la migration et la métamorphose du saumon par le biais d’un jeu de l’Oie. Ils pénètrent ensuite dans l’abri pour découvrir la sculpture.
      A proximité du poisson, une main négative a été découverte en 1975.

      Les enfants reproduisent leur main sur un bloc de calcaire qu’ils conservent avec eux.
      Niveaux : Cycle 2 et 3
      Visite : Visite ludique
      Domaine histoire des arts : arts du visuel / arts plastiques

    • (Informations Wikipedia)
      Atelier d’initiation à la fouille archéologique
      Après une sensibilisation à la règlementation des fouilles archéologiques en France, les élèves découvrent le sol d’habitat en appliquant les méthodes de fouilles actuelles.
      Ils sont invités ensuite à observer le matériel mis au jour, en déduire la fonction et les matières utilisées.
      Le relevé leur permet de se positionner dans l’espace.
      Cet atelier est suivi de la visite du gisement de Laugerie-Haute.

      Domaine
      -1° degré : cycle des approfondissements
      -2°degré : Sciences et Vie de la Terre
      Niveaux : Cycle 3, collège et lycée
      Visite : Atelier du patrimoine
      Domaine histoire des arts : arts de l’espace

    • (Informations Wikipedia)
      Introduction à l’anatomie comparée et aux origines de l’Homme par le biais d’un diaporama à la suite duquel les élèves sont invités à manipuler des moulages de crânes d’hominidés, à observer les caractéristiques de chacun et mesurer la capacité crânienne.
      Cet atelier peut être couplé avec la visite thématique en anthropologie du Musée national de Préhistoire (en sus).
      Niveaux : 3èmes et Terminales scientifiques
      Visite : Conférence-atelier
      Domaine histoire des arts : Art des Sciences et Vie de la Terre
    • (Informations Wikipedia)
      Après la visite de l’abri de Cap Blanc, les élèves s’initient à l’iconographie de la sculpture pariétale paléolithique avant de s’essayer sur des blocs de calcaire avec des outils en silex compatibles avec la période. Chacun repart avec son oeuvre.
      Niveaux : Cycle 3, collège et lycée
      Visite : Atelier du patrimoine
      Domaine histoire des arts : arts du visuel / arts plastiques
    • (Informations Wikipedia)
      L’atelier d’art mobilier est constitué de plusieurs activités au choix, en fonction des niveaux scolaires :

      1.Cycles 2 et 3
      Modelage en argile avec deux thématiques possibles :
      – Mammuthus : reproduction de figures de mammouth
      – Sur les traces des Vénus : reproduction de Vénus gravettiennes

      2.Cycle 3 et collège
      – Les rondelles : création de rondelles percées et gravées en ardoise
      – Les perles-panier : création de petites perles dites « panier » en stéatite

      3.Collège
      – Sapiens face à Sapiens : modelage en argile ou gravure sur ardoise de figures humaines paléolithiques.

      Toutes ces activités se déroulent en deux temps. Un temps d’écoute et d’apprentissage avec un diaporama sur le thème choisi puis un temps de conception. Chacun repart avec sa création.
      Niveaux : Cycles 2 et 3, collège
      Visite : Atelier du patrimoine
      Domaine histoire des arts : arts du quotidien / arts du visuel


    Ressources pédagogiques

     
    Les Eyzies-de-Tayac - Descriptifs ateliers 1er degré Les Eyzies Les Eyzies-de-Tayac - Descriptifs ateliers 2d degré Les Eyzies Les Eyzies-de-Tayac - Dossier thématique - Les sites préhistoriques de la vallée de la Vézère Les Eyzies-de-Tayac - Dossier thématique - Les fouilles archéologiques de la vallée de la Vézère Les Eyzies-de-Tayac - Dossier thématique - Néandertal, quand les sépultures racontent


    Galerie Photos


    Renseignements et réservations enseignants

    Tél. 05 53 06 45 65
    Email reservation.prehistoire@culture.gouv.fr
    Web www.musee-prehistoire-eyzies.frr

    Renseignements pour l’élaboration de projets spécifiques

    Cécile GIZARDIN, conférencière
    Réunion des musées nationaux
    Tél. 05 53 06 45 65 poste 307
    Tél. 05 53 06 45 65
    Email cecile.gizardin@rmngp.fr
    Web www.musee-prehistoire-eyzies.frr


    Ouverture / Fermeture

    Grottes de Font-de-Gaume et de Combarelles, abri du Cap-Blanc
    Ouvert tous les jours sauf le samedi
    15 mai au 15 septembre, 9h30 à 17h30
    16 septembre au 14 mai, 9h30 à 12h30 et 14h à 17h30
    Fermé 1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre, 25 décembre

    Grottes de Font de Gaume et des Combarelles
    Billets en vente sur place le jour même, dans la limite des places disponibles.
    En 2014, il est possible de réserver ses billets pour Font de Gaume pour 2 visites :
    – en basse saison : 15h15 (13 places) et 16h (13 places)
    – en haute saison : 13h30 (13 places) et 14h15 (13 places)
    Pour la Grotte des Combarelles : 10h (7 places) (en haute et basse saison)
    Ces réservations doivent être faites par courriel : fontdegaume@monuments-nationaux.fr
    ou par téléphone de 14h à 16h30 : 05.53.06.86.00

    Abri de Laugerie-Haute
    Visites-conférences tous les mardis à 10h ou sur demande
    Réservation et billeterie à l’accueil de Font-de-Gaume
    Tous les lundis, visite en anglais à 10h.

    Abri du Poisson
    Visites-conférences tous les mardis à 11h30 ou sur demande
    Réservation et billeterie à l’accueil de Font-de-Gaume
    Tous les lundis, visite en anglais à 11h30.

    Gisement de La Micoque
    Visites-conférences tous les mardis à 14h30 ou sur demande
    Réservation et billeterie à l’accueil de la grotte de Font-de-Gaume

    Gisement du Moustier
    Visites-conférences tous les jeudis à 10h ou sur demande
    Réservation et billeterie à l’accueil de Font-de-Gaume

    Gisement de la Ferrassie
    Visites-conférences tous les jeudis à 14h30 ou sur demande
    Réservation et billeterie à l’accueil de Font-de-Gaume
    Tous les lundis, visite en anglais à 14h30.

    Tarifs

    Grotte de Font-de-Gaume, grotte des Combarelles, abri du Cap-Blanc
    -Plein tarif : 7,50 €
    -Tarif réduit : 4,50 €
    -Groupe adultes : 6,00 € à partir de 20 personnes

    Abris de Laugerie-Haute et abri du Poisson, abri du Moustier, gisement de la Ferrassie, gisement de la Micoque
    -Plein tarif : 7 €
    -Tarif réduit : 6.50 €
    -Groupe adultes : 4 € à partir de 20 personnes

Adresse

Notre Adresse:

Sites préhistoriques de la vallée de la Vézère - 1 rue du Musée - 24620 les Eyzies-de-Tayac

GPS:

44.93602000000001, 1.0137979999999516

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